Un scan 3D de bâtiment public en réhabilitation commence par l’existant. Ici, un bâtiment public de Gironde change de destination pour devenir une maison de santé, et l’architecte en charge de la réhabilitation voulait l’existant au complet, intérieur et extérieur : un scan laser 3D de chaque recoin, du rez-de-chaussée aux combles, puis trois retours sur site au fil du chantier.
Un changement de destination qui part de l’existant
Transformer un bâtiment public en lieu de soins, c’est redistribuer des volumes qui n’ont pas été pensés pour cela : cabinets, circulations, sanitaires, passages techniques. Chaque décision de l’architecte s’appuie sur l’existant, et l’existant d’un bâtiment ancien ne se lit jamais en une seule visite.
Sa demande était claire : disposer du bâtiment entier, exploitable dans son propre logiciel, pour retranscrire elle-même l’existant sous Archicad. Pas un jeu de cotes prises au mètre, mais une donnée complète qu’elle pourrait interroger à chaque question du projet.
Le scan 3D de bâtiment public, en quatre relevés
Sur une réhabilitation, le bâtiment ne livre pas tout le premier jour. Il se dévoile au rythme du chantier : un faux plafond déposé, une tranchée ouverte, un fourreau posé puis recouvert. Plutôt que de deviner ce qui se cache, l’architecte a fait revenir le scanner aux moments où le bâtiment montrait ce qu’il fallait garder en mémoire.

Au premier relevé, la charpente n’existait pour personne : un plafond lisse, rien au-dessus. Une fois les faux plafonds déposés, le scanner est revenu pour la relever telle qu’elle est.
Livrables
Ce que l’architecte a reçu, et ce qu’elle en a fait
Quatre campagnes de scanner 3D, intérieur et extérieur, assemblées et nettoyées, puis livrées en nuage, immersion et orthophotos.
L’existant redessiné par elle-même sous Archicad, fidèlement et beaucoup plus vite.

Le nuage de points donne la géométrie : une hauteur sous plafond, l’épaisseur d’un mur, la position d’une poutre. L’immersion 360° donne le contexte : la nature d’un matériau, l’état d’une menuiserie, ce qui court le long d’un mur. Avec les deux ouverts côte à côte, un doute se lève depuis le bureau, sans retourner sur place.

Garder la trace de ce que le chantier va recouvrir
Un réseau enterré ressemble à une lettre cachetée : une fois la tranchée refermée, plus personne ne relit ce qu’elle contient. Relever les réseaux télécom et pluviaux pendant le chantier, c’est en garder une copie lisible.
Le jour où une équipe technique devra intervenir sur la future maison de santé, elle saura où passent les réseaux avant de creuser. Et comme tout a été livré à l’architecte et repris dans son logiciel, l’information reste dans le dossier du bâtiment au lieu de dormir dans un carnet de chantier.

Le bâtiment en vidéo
Le scan 3D de bâtiment public, du nuage à la maquette
Le relevé 3D du bâtiment, intérieur et extérieur, puis la maquette au format IFC qui en est issue : ce que l’architecte avait en main pour concevoir la future maison de santé.
Questions fréquentes
Pourquoi relever un bâtiment plusieurs fois pendant une réhabilitation ?
Parce qu’un bâtiment existant ne montre pas tout au premier passage. Ici, la charpente cachée par les faux plafonds et les réseaux posés en cours de chantier n’étaient visibles qu’à certains moments : un relevé à chacun de ces moments évite de concevoir ou d’archiver sur une hypothèse.
Un architecte peut-il redessiner lui-même l’existant sous Archicad à partir d’un nuage de points ?
Oui. Archicad importe les nuages de points au format .e57, et l’architecte dessine directement sur la donnée mesurée. L’immersion 360° en local complète le nuage pour lire les matériaux et les détails ; sur ce projet, c’est ce qui a permis de retranscrire l’existant beaucoup plus vite.
Intervenez-vous ailleurs en Gironde ou en Nouvelle-Aquitaine ?
Oui, et au-delà : les équipes DTM3D interviennent partout en France et à l’étranger, comme pour le relevé d’une église à Delft, aux Pays-Bas. Les livrables restent les mêmes, dans le logiciel de votre équipe.
Et pour votre projet ?
Architectes, maîtres d’œuvre, collectivités : dès qu’un bâtiment change d’usage, l’existant décide de ce qui est possible, et le scan 3D de bâtiment public le rend lisible avant la première esquisse. Notre service de scan 3D à Bordeaux relève l’état existant, puis revient aux étapes où le chantier révèle ou recouvre quelque chose. Les équipes DTM3D se déplacent là où se trouve le bâtiment, partout en France. Pour partager la donnée avec un bureau d’études ou une entreprise, DTM3D Cloud met nuage de points et photos 360° en ligne, avec un hébergement européen conforme au RGPD.
Donner à l’architecte tout l’existant d’un bâtiment public, charpente et réseaux compris, pour concevoir la future maison de santé dans Archicad.
Quatre relevés, un nuage .e57, une immersion 360° en local et des orthophotos : l’existant retranscrit par l’architecte elle-même, beaucoup plus vite.


